Publicité
2 septembre 2010
 
Actualités régionales
le vendredi 12 juin, 2009
Une étape cruciale pour l’Hôpital Georges-L.-Dumont
Par: asdf asdf
Cliquez la photo pour l'agrandir
Si l’Hôpital régional Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton souhaite devenir un centre hospitalier universitaire, il sera important que les étudiants en médecine puissent faire plus de recherche. (ARCHIVES)

FREDERICTON - Les secteurs de recherche dans lesquels les écoles de médecine et les principaux hôpitaux de la province se spécialiseront devraient être connus à l'automne. Cette étape est cruciale afin de s'assurer que l'Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont obtienne une accréditation de centre hospitalier universitaire.

Il est impératif que le Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick à Moncton ainsi que l'école de médecine anglophone à Saint-Jean, laquelle accueillera ses premiers étudiants en 2010, se trouvent des niches de recherche.

Cela leur permettra d'obtenir des fonds fédéraux et de compagnies pharmaceutiques pour leur développement, précisent Fredericton et les intervenants du secteur de la santé.

Le travail de sélection de chaires de recherche est en cours et implique aussi les deux régies de la santé.

«Le gouvernement veut désigner certains de ses hôpitaux comme des centres hospitaliers universitaires. Un centre hospitalier universitaire qui se respecte doit offrir des soins de santé d'excellente qualité, de la formation d'excellente qualité, mais ça prend aussi de la recherche d'excellente qualité. (Dans la situation actuelle), c’est un morceau manquant», a expliqué Mathieu Bélanger, épidémiologiste et directeur à la recherche du Centre de formation médicale du N.-B.

Le ministre de la Santé, Michael Murphy, et les professionnels du milieu sont unanimes à dire que le N.-B. ne reçoit pas sa juste part des fonds de recherche octroyés par Ottawa et les entreprises privées.

«Nous ne recevons que 9 millions $ en recherche, contre 150 millions $ pour la Nouvelle-Écosse. Avec deux écoles de formation médicale, leurs partenaires et le secteur privé, je crois que le N.-B. pourrait aller chercher bien plus que 150 millions $ par année en recherche médicale dans dix ans», a indiqué le ministre Murphy.

L'école de médecine francophone à Moncton en est à sa troisième année d'opération.

Selon M. Bélanger, il est essentiel que la recherche soit intégrée dans le système parce que ça fait partie des critères d'accréditation d'un programme de formation médicale.

De plus, le Centre de formation médicale éprouve de la difficulté à exposer ses étudiants en formation à la recherche faite par des médecins.

«Il faut s'assurer que nos étudiants seront dans un environnement stimulant intellectuellement. C'est quelque chose que la recherche peut apporter», a raconté M. Bélanger.

«Il faut aussi que nos cliniciens soient toujours aux aguets des nouveautés en santé pour être capables de les transmettre aux étudiants. En se tenant à jour avec la recherche, ça se fait naturellement», de mentionner Mathieu Bélanger.

Le gouvernement du N.-B. est prêt à mettre en place le financement sur cinq ans pour aider les universités à administrer les centres de recherche. Cela leur donnera amplement de temps pour aller chercher le financement fédéral et privé par la suite pour maintenir la recherche, a indiqué Michael Murphy.

 
Autres nouvelles sous actualités régionales
 
 
 
 
Publicité
 
La une
 
Publicité