J'ai eu un sursaut en lisant la lettre de Pauline Diotte, ce matin (le vendredi 29 janvier).
«... qu'en est-il de ma langue (bilingue)?» sous le titre «Un débat qui divise».
Le français est une langue, l'anglais est une langue, le bilinguisme ne l'est pas. Mme Diotte voulait peut-être simplement dire qu'elle parlait le français et l'anglais.
Je dois vous dire que lors de mes péripéties avec un cancer, j'ai fortement apprécié être soignée dans ma langue maternelle, le français, à la Régie Beauséjour.
Oui, nous sommes une province bilingue et les droits des deux communautés linguistiques du Nouveau-Brunswick sont précieusement protégés dans notre Constitution canadienne.
En effet, la Loi reconnaissant l'égalité des deux communautés linguistiques officielles au N.-B. a été enchâssée dans notre Constitution au printemps 1993, à l'article 16.1 de la Charte canadienne des droits et libertés.
Il ne faut rien tenir pour acquis. C'est en cédant du terrain qu'on perd, petit à petit, nos droits si durement acquis.
JULIE-ANNE THÉBEAU-ROBICHAUD
Richibouctou
- Vous devez vous connecter pour poster des commentaires
- Dieppe: l’audace d’afficher en français
- S’en mettre plein les poches
- La domination d’une langue
- Ça commence au berceau
- Pauvreté et injustice
- Les profiteurs nuisent aux personnes handicapées
- La transparence du vent
- Besoin d'autocritique
- Sauver la vie des mères
- À chaque époque son génocide
- Un avantage pour les démunis
- Des gestes pareils
- Un hommage au Madawaska
- Comprendre les raisons du suicide
- Un enjeu très important
- Un processus déplorable
- Énergie NB: une décision émotive?
- Bell Aliant manque de respect envers sa clientèle acadienne
- Il ne faut pas alimenter la zizanie
- Le français disparu de l'affichage
- Vendre son âme au plus offrant
- Antonine Maillet et le «génocide» acadien
- Double taxation
- Confusion et doctrine de choc
- La situation empire











